10 films cultes de Noël
Une tempête de neige, un froid de chien dehors ou simple paresse : toute excuse est bonne pour replonger et revoir les classiques cinématographiques du temps des fêtes en famille, entre amis ou seul…accompagné de votre tasse de chocolat chaud et votre sac de croustilles (oui, oui, ça se mélange bien!) Évidemment, toute liste ne peut plaire à tout le monde, alors surtout pas de gêne et prenez quelques secondes pour partagez vos suggestions de films de Noël.
1 Home Alone (1990), v.f. Maman, j’ai raté l’avion
Que fait Macaulay Culkin de nos jours? Aucune idée, mais peu importe, car on lui sera éternellement reconnaissant pour ce merveilleux classique du temps de Fêtes. Et nous parlons évidemment du premier « Home Alone », car le deuxième film est une copie version plus moche du premier et le troisième n’en parlons même pas (pas de Macaulay Culkin ni de Joe Pesci , mais plutôt des terroristes, heu non merci!)
Tout l’attrait de « Home Alone » repose essentiellement sur le charisme et l’imagination fertile de Kevin, interprété par Culkin. Comment ne pas s’attacher à ce garçon de 8 huit ans qui est littéralement délaissé par sa famille légèrement dysfonctionnelle la veille de Noël, qui passe d’un état de liberté totale (le rêve de tout enfant!) à un sentiment de solitude et qui doit de surcroît défendre sa maison contre deux voleurs téméraires.
Répliques mémorables :
Kevin (Culkin): This house is so full of people it makes me sick. When I grow up and get married, I’m living alone.
Kate (mère): How could we do this? We forgot him.
Peter (père): We didn’t forget him. We just miscounted.
2 Elf (2003), v.f. Le lutin
Will Ferrell peut être l’acteur le moins rentable d’Hollywood, mais il a entièrement mérité son cachet pour ce petit bijou contemporain de Noël. Il y incarne Buddy, un humain qui est élevé par les lutins du Père Noël au pôle nord et qui, lorsqu’il découvre qu’il n’est pas un vrai lutin, part à New York à la recherche de son père biologique joué par James Caan . La beauté du film repose sur cette naïveté charmante du personnage de Buddy qui, même après avoir appris qu’il n’était pas un lutin (chose évidente pour tout le reste de la population…humaine et elfe!), conserve sa passion et sa vision joviale de Noël. Reste à savoir s’il pourra les transmettre à son père et à sa nouvelle flamme jouée par la belle et talentueuse Zooey Deschanel .
Réplique mémorable :
Buddy : We elves try to stick to the four main food groups: candy, candy canes, candy corns and syrup
Duo musical : “Baby it’s cold outside” par Will Ferrell et Zooey Deschanel
3 La guerre des tuques (1984)
LE classique québécois de Noël par excellence…du moins pour la génération « Passe-Partout »! Je vous le concède, le film ne parle pas de Noël, mais l’action se déroule pendant le congé des fêtes et franchement, toute excuse est valable pour mettre ce chef-d’oeuvre dans un palmarès de films. Difficile de choisir notre camp : sommes-nous derrière la gang de Luc ou celle de Pierre? Personnellement, j’ai toujours eu ma préférence, mais je garde ce secret bien gardé! (C’est beau comme nom Pierre, non?!) Et comment oublier nos pacifistes qui tentent par tous les moyens d’arrêter la « guerre » autour du château fort. Ah et la chienne Cléo qui meurt ensevelie sous le château! « Quoi? Comment? Ils ont tué le chien!”, protestais-je en pleurant quand j’ai vu le film pour la première fois. (Oh allez, je ne suis pas la seule!)
Répliques mémorables :
« La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal! »
« – Pouquoi Luc y nous donne pas des bonbons à nous autres?
- Nous autres on se bat pour l’honneur.
- J’aime mieux les bonbons. »
4 National Lampoon’s Christmas Vacation (1989), v.f. Le sapin a les boules
Un Noël sans la famille Griswold n’est tout simplement pas complet! On se plait à revoir les situations dégénérer pour le pauvre Clark Griswold (interprété par Chevy Chase) et sa famille. « Ça ne peut pas aller pire? », se dit-on. Et oui, ça se peut…pour notre grand bonheur! Dire que tout ce que Clark voulait c’était fêter Noël comme il faut : en famille, avec un sapin parfait, 25 000 ampoules en guise de décoration extérieure (naturellement!) et avoir sa prime au bureau pour s’acheter sa piscine. Est-ce trop demander?
Répliques mémorables :
Rusty: Dad, this tree won’t fit in our back yard.
Clark: It’s not going in the yard, Russ. It’s going in the living room.
Ellen: Clark, I think it’d be best if everyone went home…before things get worse.
Clark: WORSE? How could things get any worse? Take a look around here, Ellen. We’re at the threshold of hell.
5 The Nightmare before Christmas (1993), v.f. L’étrange Noël de monsieur Jack
On se demandait bien comment l’univers mystérieux et sombre de Tim Burton allait transparaître dans un film de Noël : parfaitement, voilà la réponse! Le travail éblouissant au niveau de l’animation ne fait qu’ajouter à la beauté du film qui a en effet été réalisé avec la technique de l’animation image par image. Certes, ce n’est pas votre conte traditionnel de Walt Disney (qui a distribué le film), mais il s’agit certainement d’un des contes de Noël les plus originaux qui soit. Il s’agit de l’histoire de Jack, le roi des citrouilles qui vit dans la ville d’Halloween et qui un jour découvre l’existence de la ville de Noël et qui tente par tous les moyens de sortir de son existence morose et d’amener la gaieté de Noël dans son village.
Répliques mémorables :
Jack Skellington [chantant]: There’s children throwing snowballs / instead of throwing heads / they’re busy building toys / and absolutely no one’s dead!
Jack Skellington : Eureka! This year, Christmas will be – OURS!
6 A Christmas Carol (1951)
Le conte de Noël écrit par Charles Dickens a été porté au grand et petit écran d’innombrables fois. Toutefois, mon adaptation préférée reste celle de 1951 qui est d’ailleurs considérée par les critiques comme étant la version la plus classique. Les films en noir et blanc se font rares à la télévision : celui-ci fait exception et revient annuellement la veille de Noël. On passe du dégoût envers Ebenezer Scrooge pour finir par le trouver attachant et tendre au travers de sa transformation et ses voyages nocturnes avec les fantômes du passé, du présent et du futur.
D’autres adaptations cinématographiques de ce conte méritent d’être mentionnées. Par exemple, la version des muppets, idéale pour les plus petits, soit The Muppet Christmas Carol (1992, v.f. Noël chez les Muppets) avec Michael Caine dans la peau de Scrooge, ainsi que Scroodged (1988, v.f. Fantômes en fête), une adaptation pour les plus grands mettant en vedette l’hilarant Bill Murray .
7 The Santa Clause (1994), v.f. Sur les traces du Père Noël (Comme pour Home Alone, nous parlons ici du premier film de la trilogie, les deux autres n’ayant pas su capter la magie et l’humour du premier. C’est l’histoire de Scott Calvin, interprété par Tim Allen , un père divorcé qui tente de se rapprocher de son fils et qui devient accidentellement le nouveau Père Noël. Comment concilier travail et famille (ah oui et un tour de taille et une barbe qui ne cesse de grandir)? Un film amusant et léger idéal pour toute la famille.
Répliques mémorables :
Scott Calvin: Can we take a direct flight back to reality, or do we have to change planes in Denver?
Scott Calvin: Who gave you permission to tell Charlie there was no Santa Claus? I think if we’re going to destroy our son’s delusions, I should be a part of it.
8 Le Père Noël est une ordure (1982)
Film burlesque de Noël par excellence: on ne peut pas faire mieux dans le genre! Presque chaque réplique est savoureuse et autant on a adoré haïr Thierry Lhermitte dans Le dîner de cons, autant on l’adore simplement dans Le Père Noël est une ordure. En fait on adore tous les personnages excentriques du film. L’histoire est simple : le soir de Noël, Pierre et Thérèse, des bénévoles pleins de bonne volonté, s’apprêtent à assurer la permanence de « S.O.S. Détresse-Amitié », une station téléphonique d’aide (enfin l’intention d’aider est là!). Leur soirée sera perturbée par des personnages aussi dingues les uns que les autres et les complications ne feront que commencer.
Répliques mémorables :
“Mais je vous en prie. Figurez-vous que Thérèse n’est pas moche. Elle n’a pas un physique facile… C’est différent.”
“C’est roulé à la main sous les aisselles.”
9 Love Actually (2003), v.f. Réellement l’amour
Difficile de ne pas aimer au moins une des 9 histoires parallèles du film : il y a une comédie romantique pour tous les goûts dans un seul et même film! On le sait bien, à Noël, on cherche à s’entourer des gens qu’on aime et dans ce film, tous les personnages cherchent à trouver l’amour, garder l’amour, conquérir l’amour, faire le deuil de l’amour ou regagner l’amour perdu. Bref, pas besoin de dire que réellement, l’amour est partout! Certes, certaines histoires sont nettement plus touchantes que d’autres, mais c’est toujours divertissement de voir un ensemble d’acteurs talentueux (Colin Firth , Liam Neeson , Keira Knightley , Hugh Grant , etc.) dans un même film, alors on n’oublie certains petits défauts.
10 Die Hard (1988) , v.f. Piège de cristal
Oui, oui, vous avez bien lu : Die Hard fait partie d’une liste de films de Noël! Il n’y a pas de raison de se priver d’un bon film d’action pendant le temps des Fêtes, ne serait-ce que par souci de diversité. Après tout, les péripéties de John McClane, interprété par Bruce Willis se déroulent la veille de Noël. Il faut bien régler les problèmes du monde et sauver un groupe de personnes, incluant l’ex-femme, des mains de terroristes…avant Noël! Parce qu’après, bon, ça ruine l’ouverture des cadeaux…tout le monde sait ça!
Répliques mémorables :
Tony: You won’t hurt me.
John McClane: Oh, yeah? Why not?
Tony: Because you’re a policeman. There are rules for policemen.
John McClane: Yeah. That’s what my captain keeps telling me
Joyeux Temps des Fêtes et bon cinéma!
Sandra
Yahoo! Québec
